Amed, paradis de la plongée sous-marine à l’est de Bali

La fin du tour du monde approche mais le temps n’est pas encore à la nostalgie. Je m’apprête à réaliser l’un de mes rêves : faire de la plongée sous-marine ! Je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire mais j’aime tellement l’eau, la mer, l’océan, bref, l’univers aquatique, que je suis persuadée que j’en deviendrai très vite fan ! Flavien, son élément à lui c’est l’air, mais il a aussi très envie de découvrir la faune et la flore sous-marine.

Avant notre départ, nous nous étions dits que la plongée pourrait faire partie de l’un des extras qu’on s’autoriserait. Certes, le budget commence à s’assécher sérieusement, mais nous disposons encore de beaucoup de temps et comme souvent, nous avons dégoté un super bon plan !

Pourquoi Amed ?

Au départ, nous n’avions pas prévu de détour par Amed dans notre itinéraire mais lors de notre croisière dans les îles Komodo, deux français venaient tout juste de passer leur certificat de plongée à Amed chez Dive Concepts et le prix annoncé nous a interpellés. 3.100.000 Rp (199€) pour l’Open Water [Note 2021 : les prix n’ont pas changé], soit quasiment moitié prix par rapport à tous les clubs de plongée d’Asie du Sud-Est qui proposent en général un certificat Open Water pour 5.700.000 Rp (370€).

Amed au coucher du soleil avec vue sur le Gunung Agung

En se renseignant, on apprend en plus que les fonds sous-marins d’Amed sont réputés pour la diversité de leur faune, les récifs coralliens, les tombants vertigineux et les épaves datant de la seconde guerre mondiale.

En outre, Amed est encore préservée du tourisme de masse qui est de mise dans le reste de l’île. C’est un village tranquille qui vit au rythme des pêcheurs et où règne une ambiance familiale.

On en est convaincus : nous avons trouvé une petite pépite !

Dive Concepts, un des meilleurs rapports qualité/prix au monde pour la plongée

Après s’être plus amplement renseignés sur le club de Dive Concepts, nous avons décidé d’y passer notre certificat Open Water. Dive Concepts possède quatre centres de plongée à Bali dont ceux d’Amed et de Tulamben, à 15 km de distance. Le centre formateur est en fait celui de Tulamben, Amed n’étant qu’une annexe réservée aux plongeurs certifiés. Nous avons tout de même préféré nous loger à Amed car la vie quotidienne y est plus trépidante.

Vu le tarif attractif, nous étions curieux de trouver le petit défaut qui justifiait ce prix si bas mais nous n’avons eu que des surprises positives :

  • Une navette gratuite

Si comme nous, tu ne dors pas dans le coin, une navette gratuite vient te chercher tous les matins à 7h30 devant ton logement. Le trajet de 25 minutes est très agréable et nous fait traverser un paysage sublime dessiné par le majestueux Gunung Agung – volcan de plus de 3 200 m de hauteur – d’un côté et la mer de Bali de l’autre.

  • Un très bon accueil

Nous avons été accueillis avec sourire, amabilité. Les gérants sont français et embauchent des instructeurs qui parlent plusieurs langues. On nous a présenté notre instructeur français Nico, on prend le temps de remplir les papiers en pouvant poser toutes les questions nécessaires…

D’ailleurs, je suis obligée de te relater une anecdote très importante pour la suite de l’histoire… Sachant que je suis très sensible au mal des transports, Flavien s’est posé la question « que se passe-t-il si Steph a le mal de mer dans l’eau ? ». Moi, je me sens tout à fait capable de ne pas subir la houle sous-marine. Je sais l’effet soporifique que me fait un Mercalm et je voudrais éviter de prendre un cacheton. Devant mon entêtement, Flavien l’interroge quand même : « que se passe-t-il si on doit vomir sous l’eau ? ». Nico nous explique qu’il faut vomir dans son détendeur. Eh oui ! Quel est le premier réflexe humain après avoir vomi ? C’est aspirer de l’air ! Si on enlève son détendeur pour vomir sous l’eau, nous n’aurons, à coup sûr, pas le temps de le ramener à la bouche avant de prendre la bouffée d’air, ce qui peut amener à la noyade. Garde bien cette anecdote dans un coin de ta tête car je vais y revenir plus loin…

  • Un resto sur place : the French Warung

Le centre dispose aussi de son propre restaurant qui sert de la nourriture locale et internationale du matin au soir à des prix honnêtes. C’est le lieu de convivialité par excellence du centre. Les élèves comme les instructeurs se retrouvent très souvent ici autour d’un verre avant ou après les plongées.

Il y a également un logement sur place qui est exploité par un partenaire. Les chambres ne font pas rêver mais c’est correct et très pratique.

  • Des cours théoriques et pratiques au top

Nico a été hyper pédagogue. Ses cours étaient clairs, compréhensibles et plaisants. Nous étions dans un groupe de trois élèves avec Maëva, une française expatriée en Australie, qui apportait une très bonne ambiance.

De manière générale, Dive Concepts ne rogne ni sur la pédagogie, la théorie, la pratique et le matériel.

En patientant entre deux plongées…

Mais alors, où se trouve le loup ? Comment Dive Concepts arrive-t-il à casser les prix à ce point ? J’ai essayé de lister ci-dessous les raisons qui permettent d’atteindre ce prix si avantageux.

  • Une durée de formation optimisée : il est vrai que la formation Dive Concepts s’adapte parfaitement aux gens pressés. La plupart des formations dure deux jours là où la plupart des autres centres les étalent sur quatre ou cinq jours. L’Open Water, par exemple, est dispensée en deux jours chrono, théorie incluse. A ce rythme, nous faisons 5 plongées en 2 jours ce qui est, il faut le dire, soutenu et peut en rebuter plus d’un. Certains diront donc qu’il s’agit d’une usine. A chacun de trouver la solution adaptée à son besoin. Nous, nous avons été ravis.
  • Le centre en lui-même ne se trouve pas en bord de plage. Il se trouve de l’autre côté de la route et nous nous rendons à la plage soit en navette, soit à pied. Mais je vous rassure, nous n’avons pas à transporter les bouteilles qui sont amenées sur le bord de la plage par les employés.
  • Le centre ne dispose pas d’une piscine. Il a des accords avec des hôtels voisins.
  • Pour la plongée sous-marine, nous partons du rivage et non pas d’un bateau.
La plage de sable noir depuis laquelle on part en plongée

Autant de raisons qui permettent de diminuer les coûts mais qui ne nous ont absolument pas posé problème avec Flavien.

Pourquoi passer son Open Water ?

Je vais poser la question différemment : que se passe-t-il si l’on ne passe pas son Open Water et qu’on veut faire de la plongée ? Eh bien, on est « condamné » à passer de manière perpétuelle des baptêmes qui ont plusieurs inconvénients :

ils coûtent plus chers que des « fun dive » : quelqu’un de non-initié se verra attribuer du personnel plus qualifié, formé à la gestion des débutants

on se retrouve avec d’autres débutants qui risquent de paniquer, le reste du groupe devant souvent s’adapter aux plus mauvais, l’expérience peut être rapidement gâchée

la zone d’exploration est restreinte : la profondeur maximale autorisée est vite atteinte

Une fois le certificat Open Water en poche, on se retrouve dans les bases de l’organisme de plongée par lequel on est passé et on peut continuer à plonger n’importe où dans le monde grâce aux équivalences. Si c’est pas génial !

Quelle est la différence entre les organismes SSI et PADI ?

Ce sont les deux organismes qui dominent le marché aujourd’hui. Je te propose de lire l’article du site spotmydive où tout est déjà très bien expliqué.

Dive Concepts passant par SSI, nous ne nous sommes pas vraiment posés la question. De plus, l’achat du support de cours théorique n’étant pas obligatoire avec SSI, on économise de l’argent.

En France, les centres sont régis par la FFESSM où l’on parle de « niveaux » de plongée qui ont eux aussi leur équivalence avec les organismes tels que SSI et PADI.

La formation Open Water avec Dive Concepts

La formation Open Water s’effectue en 2 jours consécutifs. Le matin du jour 1 est dédié à la théorie sanctionnée par une plongée en piscine. Comme la mer était relativement calme et que nous étions, avec Maëva, tous trois familiers du snorkeling, nous avons eu directement le droit à une première session en mer. Puis viennent quatre plongées réparties comme tel : deux plongées l’après-midi du jour 1 et deux autres le matin du jour 2. Enfin, on passe l’examen écrit l’après-midi du jour 2.

A droite, Nico, notre instructeur et Maëva, notre co-apprentie au resto du centre de plongée

Comme je m’y attendais, j’ai adhéré à la plongée sous-marine dès les premières minutes. Le fait de pouvoir rester immergée dans l’eau me procure une sensation d’apesanteur, de relaxation et d’aventure. Certes, la plongée n’est pas sans risque. Il faut maitriser sa respiration, rester concentré, suivre les indicateurs de la bouteille, être alerte. Mais pour moi, c’est un lâcher-prise total. Je ne pense à plus rien d’autre que l’ici et maintenant qui se dévoile sous mes yeux.

Les premières plongées sont ponctuées de beaucoup d’exercices : enlever/remettre le détendeur, enlever ses palmes, ôter complètement le masque sous l’eau – mon exercice favori… ou pas-. J’ai un réflexe humain très bizarre qui consiste à vouloir à tout prix respirer par le nez une fois le masque ôté sous l’eau. Vu le nombre de fois que Nico, notre instructeur, m’a fait répéter l’exercice, je peux te dire que j’ai débouché mon système nasal plus d’une fois !

Au fur et à mesure qu’on avance dans la formation, on a de plus en plus le loisir de profiter du spectacle qui nous entoure. Nous sommes dans un aquarium géant et on tutoie de prêt les espèces subaquatiques balinaises. Les paysages marins me subjuguent et je ressens un bien-être incommensurable.

Comme nous n’avons pas pris de photos sous l’eau, j’ai pioché ça et là des photos sur internet. Toutes sont des espèces que nous avons vues lors de nos plongée et elle viennent toutes des sites de plongée que nous avons explorés.

Les principaux sites de plongée de Tulamben

Chaque plongée dure approximativement 1h, ceci dépendant bien sûr de l’air restant dans la bouteille de Flavien… D’habitude si calme, il consomme l’air à vitesse grand V. Il remonte systématiquement sur la réserve alors qu’il me reste toujours 70-80 bars (sur 200).

A la fin de la première journée, il faut reconnaître que la fatigue se fait ressentir. L’eau à 18 mètres de profondeur est à 27°C. Malgré notre épaisse combinaison, Flavien a du mal à maintenir sa température corporelle haute et il grelotte. Pour sa défense, il faut savoir que l’organisme se refroidit 25 fois plus vite dans l’eau que dans l’air. Alors que nous sommes à notre palier de sécurité à 5 mètres de la surface, Flavien se met soudainement à vomir ! OUI, littéralement. Il vomit sous l’eau. Mais HEUREUSEMENT ! Il avait gardé en tête tous les bons conseils donnés par Nico. C’est alors qu’il applique parfaitement la règle numéro 1 : garder son détendeur dans la bouche. En revanche, il a oublié la fin de la règle numéro 1 : appuyer sur le bouton de purge du détendeur pour éviter de ré-aspirer les morceaux. Il a donc eu le loisir de re-goûter une fois de plus à son délicieux déjeuner du midi et de voir accourir par la même occasion des dizaines de petits poissons beaucoup trop heureux du repas prémâché généreusement distribué. Un peu dégoûté et gardant son calme, il décide d’ôter le détendeur de sa bouche pour le « nettoyer » dans l’eau de mer. Notre instructeur Nico, croyant à un mauvais réflexe de Flavien et pris de panique, se précipite vers lui pour lui greffer son détendeur de secours. Plus de peur que de mal. On remonte tranquillement à la surface. Heureusement, c’était la dernière plongée de la journée !

Inutile de vous dire que le soir-même nous avons appliqué ce que j’ai appelé les « 3D » post-plongée en un temps record : Douche, Dîner, Dodo.

5 plongées en 2 jours et voilà le résultat !
On a quand même trouvé la force de prendre une douche et de sortir dîner au bord de la plage !

Les plongées du jour 2 ont été plus fun et Flavien et moi avons brillamment validé notre Open Water Course avec une note de 20/20 !

Nous sommes désormais de vrais plongeurs. Youhouuu !

Comme nous avons beaucoup apprécié la formation Open Water et que nous avions prévu un budget beaucoup plus large pour nos cours de plongée, nous nous sommes laissés porter. Nous avons décidé d’aller encore plus loin et de continuer notre formation en passant la certification Advanced Open Water… En plus Dive Concepts offrait une réduction pour le package. Allez, c’est parti !

La formation Advanced Open Water

L’Open Water seul permet amplement de pouvoir se faire plaisir n’importe où dans le monde. Il donne accès aux « fun dive » qui sont des plongées de loisir dirigées par un guide de palanquée.

L’Advanced Open Water est une formation ludique qui permet de perfectionner sa technique et de découvrir des nouveaux types de plongée. Ce cours se compose de 5 plongées : 2 imposées et 3 plongées dites de Spécialité ou Aventure.

Parmi les plongées imposées, on retrouve la plongée d’orientation sous-marin et la plongée profonde. Puis, on choisit les 3 spécialités parmi identification de poissons, naturaliste sous-marin, maîtrise de le flottabilité, photographie sous-marine, plongée de nuit, recherche et récupération d’objets, plongée en dérive, plongée sur épave, vidéographie sous-marine, etc.

Flavien et moi avons choisi : maîtrise de la flottabilité, plongée de nuit et ordinateur de plongée

Le rythme est là encore assez soutenu chez Dive Concepts puisqu’on effectue ces 5 plongées en 2 jours.

La plongée profonde sur le Boga Wreck

Nous avons commencé le jour 1 avec la plongée profonde. Avec l’Open Water Diver, nous avons les capacités nécessaire pour aller jusqu’à 18 mètres de profondeur mais avec l’Advanced Open Water, on descend jusqu’à 30 mètres. Le but de descendre aussi profondément est de côtoyer de nouvelles espèces et de pouvoir explorer plus facilement une épave de bateau par exemple. Il faut dire que 30 mètres ça commence à faire beaucoup ! Le centre nous a prêté un ordinateur de plongée qui nous permet de savoir à chaque seconde à quelle profondeur nous sommes. Arrivés au 30 mètres, quand on soulève la tête, il ne faut pas trop penser à l’étendue d’eau qui se trouve au-dessus de nous !

A 30 mètres, Maëva a commencé à expérimenter la narcose à l’azote, encore appelée l’ivresse des profondeurs. Elle est très bien expliquée ici. En résumé, à partir d’une certaine profondeur, la pression qui s’applique comprime les différents gaz qui changent de propriété. C’est en particulier le cas de l’azote (qui compose 78% de l’air) et qui devient narcotique. Les symptômes chez le plongeur sont alors synonymes d’une consommation excessive d’alcool. Maëva a par exemple été prise de fous rires. Il suffit de remonter tranquillement pour que les effets se dissipent aussitôt. Cependant, un instructeur français à Gili nous a raconté qu’une plongeuse a enlevé son détendeur et a activé l’air en puissance max, tout ça pour en donner à tous les petits poissons qui l’entouraient. Il vaut donc mieux TOUJOURS être accompagné!

La navigation dans le parc sous-marin à Kubu Reef

Au terme de cette plongée d’orientation, on est censé être capable d’utiliser un schéma d’orientation, de s’orienter sous l’eau avec ou sans boussole, des techniques pour marquer et retrouver un objet ou encore évaluer la distance sous l’eau. Nous avons vu un magnifique poisson-ange juvénile. Et bien d’autres espèces, bien sûr.

Un poissan ange juvéline (en-haut) et adulte (en-bas)
La plongée de nuit sur l’USAT Liberty

J’étais à la fois très excitée et très effrayée par cette plongée de nuit. L’infini me fait peur et en tournant la tête vers le côté non éclairé, j’imagine surgir des noirceurs de l’océan une créature affreuse. Mais je reste concentrée sur l’objectif : découvrir les espèces colonisant la célèbre épave de l’USS Liberty de nuit. Pour respecter les animaux, on essaie toujours d’éclairer la zone à côté de la faune et non directement sur elle. Malheureusement, les nombreux groupes chinois n’ont pas dû avoir le même briefing que nous… La difficulté était réellement de ne pas se perdre parmi tous les groupes de plongeurs. Car de nuit, difficile de retrouver son instructeur ! Je me suis fait peur plus d’une fois à m’attarder à regarder une espèce pendant que lui continuait son chemin.

Pour information, l’USS Liberty est une des épaves les plus connue au monde. De nombreux plongeurs se rendent à Bali juste pour elle. C’était un cargo militaire américain de 120 mètres mis en service en 1918 et qui s’est fait torpillé par les japonais en 1942 dans le détroit de Lombok. Clique ici pour en savoir plus.

La maîtrise de la flottabilité à Coral Garden

Cette technique est très utile quand on veut s’approcher de très près de certaines espèces ou de la flore sans pour autant les toucher. Maitrise respiration. On a fait des exercices hyper ludiques comme devoir toucher le bout d’une cuillère plantée dans le sable avec son détendeur et en ayant le reste du corps à la verticale.

La plongée avec ordinateur de bord au Drop Off (Mur)

Comme nous avions choisi cette spécialité, Nico -toujours le même- nous a prêté la montre pour les 5 plongée de spécialisation afin qu’on se familiarise avec le matériel.

Que faire à Amed si on ne fait pas de plongée ?

Le village d’Amed rappelle le Bali authentique, loin de la cohue du sud. Les pêcheurs partant avant le lever du soleil et revenant au petit matin avec leur pêche toute fraiche dégage une ambiance familiale de détente et de bien-être. Il pleut beaucoup moins ici que dans le reste de l’île, d’où ces hauteurs asséchées donnant au coin un petit air méditerranéen.

Admirer les jukung sur les plages de sable noir

Séparées par des promontoires, de superbes petites plages de sable noir servent de port aux jukung, ces élégantes pirogues à balanciers dont se servent les pêcheurs. Tôt le matin, on peut assister au retour des pêcheurs sur la plage.

La plage d’Amed au coucher du soleil

Faire du snorkeling

La côte de la région d’Amed est un endroit magnifique pour faire de la plongée mais aussi du snorkeling ! L’atout de la zone est de pouvoir admirer des épaves en palme/masque/tuba même depuis la plage d’Amed. On peut notamment admirer le Japanese Wreck (devant l’Eka Purnama et le Baliku). Il s’agit d’une belle petite épave à quelques brasses seulement de la côte et à 5 m de profondeur, avec une pente corallienne pleine de raretés. Jemeluk est également un site populaire. Pour la location de matériel, renseigne-toi auprès de ton hébergement et compare avec les petites boutiques. Cela devrait tourner autour de 25 000 Rps (=1,50€) la journée.

Se balader sur la plage au coucher du soleil

Mais quel moment hors du temps que de se promener sur cette plage de sable noir et de voir se dessiner sous nos yeux le majestueux Gunung Agung. Les gens se rassemblent sur les terrasses des bars et des restaurants dans une ambiance décontractée et sereine.

Faire une boucle en scooter dans l’est balinais

La route qui part d’Amed vers le sud est étroite et spectaculaire. Elle épouse tant bien que mal le relief tourmenté de le pointe orientale de l’île en ne quittant que rarement la mer. A quelques dizaines de kilomètres au sud, on accède à des temples et des palaces qui valent le détour ! Je consacre un article complet à ce sujet.


Où manger à Amed ?

Joli Best View Cafe : petite warung avec une vue absolument imprenable sur Amed et le volcan. A ne pas manquer au coucher du soleil ! On n’y a pas mangé mais les jus de fruits frais sont délicieux !

Warung Pantai : notre petite cantine ! Tout y est absolument délicieux surtout le gado-gado, le curry, le satay, le poisson du jour, les jus de fruits, les lassi. La famille est adorable. Ne parlons même pas de la splendide vue sur mer et sur les jukung.

Où dormir à Amed ?

Dharma Yoga Homestay : 200 000 Rps la nuit. Chambre propre, personnel adorable, et délicieux petit-dej.

Pondok Aldi : 207 000 Rps la nuit. Un peu en retrait de la route, chambre très spacieuse et propre, le petit-dej est également très bon.


Une réflexion sur “Amed, paradis de la plongée sous-marine à l’est de Bali

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