Road trip en moto sur le plateau des Bolovens

Le plateau des Bolovens est une des principales régions agricoles du sud Laos. Sur la route, on trouve des plantations de toutes sortes, principalement du café, du thé, des bananes… mais aussi des éléphants, des cascades, des ethnies et surtout une douceur de vivre qui invite naturellement à ralentir le rythme. Le meilleur moyen de visiter cette région est, comme toujours au Laos, de l’explorer en scooter. C’est le moyen de transport des locaux et il t’offre une liberté totale.

Après une nuit chaotique (voir le dernier article sur Thakhek), nous arrivons à 7h à Pakse, point de départ pour découvrir le plateau des Bolovens. Nous déposons nos bagages dans la guesthouse réservée et nous mettons en quête d’un petit-déjeuner. Nous trouvons notre bonheur chez La Boulange trouvée par hasard : brioche aux pépites de chocolat, crêpes à la confiture maison de fruit de la passion, café noir des Bolovens… mmmh un régal ! On y rencontre d’autres voyageurs qui nous conseillent de nous rendre chez Miss Noi pour la location de notre scooter : c’est un belge qui détient la boutique et tous les touristes s’y pressent car il a très bonne réputation. 1h plus tard, nous avons notre monture, nous partons pour la journée à Champassak mais j’en parlerai plus bas dans l’article.

Faire le tour du plateau de Bolovens : grande boucle ou petite boucle ?

Depuis Paksè, on accède facilement au plateau des Bolovens par la route. Comme à Thakhek, le tour du plateau se fait sous forme de boucle (dans le sens horaire cette fois). Il existe 2 itinéraires : un long et un court.

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La petite boucle (en rouge sur la carte ci-dessus) passe par Bachiang, Tad Lo et redescend directement jusqu’à Paksong pour rejoindre Paksè. Elle s’effectue en 2-3 jours et fait environ 200 km.

La grande boucle (en rouge et orange sur la carte ci-dessus) passe également par Bachiang et Tad Lo, mais au niveau de Thateng, on continue vers l’est via Sékong puis on poursuit dans un paysage de montagnes et de jungle. Il faut compter 4-5 jours et environ 300 km. Cet itinéraire rajoute quelques cascades sympas et la partie sud-est est à priori la plus jolie.

Nous, on a le temps, on repart sur les routes avec nos amis Luke et Chloe. L’ambiance promet d’être bonne, on décide de partir pour la grande boucle.

Où louer sa moto ?

Miss Noi : Yves et Miss Noi, sa femme, tiennent la boutique. Ici les scooters sont de qualité. Les automatiques sont à 80 000 kips la journée, les semi-auto à 50 000 kips (soit 5€). On peut rendre le scooter quand on veut et on paie l’addition à la fin. Pour des casques avec visière, lui demander directement. C’est ce qu’on a fait et on était bien contents quand il s’est mis à pleuvoir à verse de ne pas avoir les gouttes qui nous fouettaient le visage !

De plus, Miss Noi organise tous les soirs à 18h des sessions d’informations sur la région avec plans, meilleures adresses, prix, état des routes, consignes de sécurité… Des infos qui nous ont été d’une grande utilité !

Si toutefois, tu loues ton scoot ailleurs. Sache quand même qu’il y a des vols réguliers dans la région et qu’il vaut mieux payer les parkings payants, surveillés, bien attacher son scooter avec tous les moyens disponibles et, si possible le soir, demander à la guesthouse de les mettre en sécurité.

Automatique ou semi-automatique ?

Jusque-là, on louait des automatiques. Pour des novices comme nous, c’est plus simple. Il n’y a qu’à tourner l’accélérateur et hop. Mais on l’avoue, le prix du semi-auto (50 000 kips/jour) nous a poussé à l’essayer. Yves nous a fait une démo, Flav a fait un tour de pâté de maison et on est repartis avec. La seule différence, c’est qu’il faut changer les vitesses, il y a moins de coffre sous l’assise et gare au pot d’échappement non protégé ! Nombreux touristes ont de grosses brûlures aux mollets et c’est pas beau à voir.

Et l’état des routes ?

La route principale est en très bon état. Les routes perpendiculaires qui vont vers les cascades un peu moins et peuvent vite devenir glissantes s’il pleut. Renseigne-toi bien !

Comment se repérer ?

Tout loueur qui se respecte te fournira une carte mais le must c’est de télécharger l’appli maps.me !

Notre road-trip de 4 jours sur la grande boucle des Bolovens

Jour 1 : forgerons, Mr Vieng et la cascade de Tad Lo

Après une vraie bonne nuit dans un lit tout douillet, nous retrouvons Luke et Chloé, nos amis british rencontrés à Thakhek, pour prendre un bon petit-dej à la Boulange. Puis nous partons tranquillement vers midi sur la route. Peu après Paksè, on s’arrête dans un village de forgerons (lettre F sur la carte ci-dessus). Luke, chef cuisiner, recherche un couteau assez solide pour pouvoir désosser la viande. Il est vrai que les lames n’ont rien à voir avec les couteaux industriels. C’est du costaud ! Pour 55 000 kips, il trouve son bonheur.

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On peut même y acheter sa machette !

On reprend la route dans l’objectif de s’arrêter chez Mr Vieng qui possède une grande plantation de café. Au moment où on arrive, il commence à pleuvoir, ce qui nous pousse à commander des boissons à l’abri. Le café est vraiment excellent : bien torréfié et fort en goût. Même moi qui n’ai pris qu’un café au lait glacé, je le sens. Rien à voir avec ce qu’on trouve dans les capsules Nespresso, mais malheureusement ce n’est pas George qui en fait la promo… Ce n’est pas vraiment la bonne saison pour visiter les caféiers, du coup, on décide de repartir directement de chez Mr Vieng à Tad Lo, notre stop pour la nuit.

Arrivés à Tad Lo, on découvre une jolie cascade mais on suit les instructions que nous avait données Miss Noi : d’abord laisser le scooter à la guesthouse (pour éviter les vols). Après avoir fait le tour de 4 guesthouses (et désespéré Flavien), on jette notre dévolu sur Fandee. La chambre avec lit double, ventilo, moustiquaire et sdb privée est à 60 000 kips soit 6€. Génial ! Les autres guesthouses sont dans les mêmes tarifs. Une fois le scooter mis en sécurité, on part voir la cascade. On a envie d’y être pour 16h30 car les éléphants y prennent leur bain. Ne sachant pas bien de quel côté de la rivière, ils se trouvent, on demande à des employées du resort juste de l’autre côté du pont. Elles nous indiquent que c’est bien ici que ça a lieu et nous font payer 2000 kips chacun. En fait, on se rend vite compte qu’il n’y a qu’un vulgaire point de vue et que les éléphants se trouvent en hauteur, de l’autre côté de la rivière (et que c’est tout à fait gratuit). Je maudis déjà les bonnes femmes. On voit sur maps.me qu’on peut s’y rendre via un petit pont plus en hauteur. On presse le pas et on arrive juste in extremis pour voir le dernier éléphant sortir de l’eau. En plus, il y a en guise de pont 2 troncs d’arbres dont un est jonché de clous. Etant encore trop fragile sur ma cheville gauche, je tente d’y aller à califourchon mais en me penchant, voilà que mes lunettes tombent dans la rivière ! Je venais pourtant de les recaler… Adieu lunettes de soleil ! Décidément, c’est au moins la 3ème paire que je perds dans l’eau en 10 ans…

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Le point de vue « payant » de la cascade de Tad Lo

Bon, une fois l’auto-énervement passé, je tente de profiter de l’endroit. On y retrouve d’ailleurs Dave et Lisa, un sympathique couple sud-africain-anglais qu’on avait croisé le dernier soir de la boucle de Thakhek. Il fait chaud, Luke a piqué une tête, les enfants du coin sont venus se baigner aussi. L’ambiance est sympa. Je n’ai pas mon maillot de bain mais je ne tiens pas particulièrement à mes habits. 1, 2, 3, à l’eau ! Elle est vraiment chaude. Voulant imiter Luke qui joue à se laisser emporter par le courant, je fais pareil, sauf que je n’arrive plus à me dégager… Hop, me voilà descendue d’un étage dans la cascade. Sans me faire mal, rassure-toi. Dis donc, c’est que je suis pas fut-fut aujourd’hui hein !

En ressortant de l’eau, on remonte le cours de la rivière pour admirer de plus près la cascade. Chloe et moi laissons les mecs descendre sur l’échelle un brin précaire. J’ai fait ma dose de bêtise, je ne voudrais pas en rajouter.

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La cascade de Tad Lo plus haut

Au retour dans la guesthouse et après une bonne douche, on savourera une bonne Beer Lao ainsi qu’un super apéro de camembert fondu sur baguette avec du miel. On fait également connaissance avec Jeanne et Guillaume, des français qui feront la route dès le lendemain.

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Chloe et Luke avec un habitant du coin

Jour 2 : Mr Hook et le village ethnique, pluie torrentielle et Tad Sé Noy

Après avoir mangé une délicieuse baguette avec de la confiture, on part en direction du haut de la cascade mais malheureusement, on n’y voit pas grand-chose de loin à part un mince filet d’eau d’une centaine de mètres de hauteur.

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Mr Hook

On reprend la route et on se rend au village de Kok Phoung Taï où se trouve la maison de Mr Hook. Qui est Mr Hook ? C’est un personnage haut en couleur, capable de raconter toute l’histoire mondiale du café, les bénéfices thérapeutiques des plantes et les traditions de son ethnie, les kathus. Il donne 2 sessions d’information par jour à 9h30 et 13h30 à 20 000 kips/personne.

On y a goûté les fourmis rouges, qui ont un goût très citrique mais pas mauvais pour autant ! Il en a également utilisé comme anti-moustique naturel en les écrasant entre ses mains.

La partie la plus intéressante pour nous était son partage de connaissance sur les kathus. Tout le village fait partie de la même ethnie. Voici ce qui nous a vraiment marqué.

Premièrement, les hommes sont polygames. Une fois mariées, les femmes vont vivre dans la famille de l’homme. Mais celui-ci doit payer une « dot » à ses beaux-parents. Il nous raconte qu’avant, ils offraient des buffles, maintenant ce sont des scooters. Absolument tous les membres de la famille habitent ensemble, des petits-enfants aux arrière-grands-parents s’il y a. Ils partagent des pièces à 50 personnes pour dormir ! Mr Hook n’a qu’une femme car il nous explique qu’il est trop pauvre et qu’il ne peut pas se permettre d’offrir un deuxième scooter ! Ben tiens, c’est juste ça qui l’en empêche ?

Chez les kathus, les hommes ne travaillent pas. Seules les femmes s’activent à faire la cuisine, travaillent dans les champs et confectionnent des vêtements.

Avant, ils mariaient les filles à 7-8 ans soit avec des enfants du même âge (quand elles avaient de la chance), soit avec des vieux de plus de 40 ans. Non pas qu’on trouve qu’à 40 balais on est vieux, mais vu l’âge des enfants… on appellerait ça de la pédophilie avec nos critères européens. Pourquoi font-ils cela ? Parce que les parents veulent s’assurer que leurs filles soient mariées avant qu’ils ne meurent. Encore pour une histoire de chance si on a bien compris. Aujourd’hui, les enfants de l’ethnie vont à l’école, ce qui repousse l’âge du mariage à 13-14 ans. C’est aussi à cet âge-là qu’elles deviennent mère. Ca nous parait hallucinant. Mais pour eux, rien de choquant, c’est leur culture.

Ils ont des croyances très profondes. Ainsi, une femme doit se rendre dans la forêt pour accoucher puis y reste 7 jours avec le bébé. Si le bébé est bon (on sait pas trop bien quels critères sont pris en compte), alors elle a le droit de revenir en passant une petite ligne de feu pour la « purifier ». Si le bébé n’est pas bon… ça n’arrive jamais voyons ! Les locaux confectionnent leur cercueil de leur vivant pour éviter que la malchance ne les frappe. Si un membre de la famille meurt accidentellement, alors la famille doit partir vivre 5 ans dans la forêt avant d’avoir le droit de revenir… le temps que le mauvaise chance parte.

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La place principale du village ethnique de Mr Hook

Ce n’est pas tout. Les vieux croient toujours que la terre est plate. Pourquoi ? Parce que quand on leur montre un globe avec la position du Laos, ils disent que si c’était vrai, ils tomberaient dans le vide…On a une petite pensée pour le cours d’astronomie qu’on avait eu dans le désert d’Atacama… sauf que notre « professeur » parlait des temps médiévaux… Aussi, les vieux voient d’un très mauvais œil les touristes. Ben oui, ils sont tous blancs, synonyme pour eux qu’ils ne travaillent jamais. C’est vrai quoi, en plus qui a déjà vu un touriste travailler au Laos ? Non, ils passent leur temps sur leurs scooters tous autant qu’ils sont…

Bref, un retour dans le temps qui nous a complètement sonné ! À la fin, on se retrouve autour de tables le temps de déguster café et jus de citron bio et maison.

On reprend la route à 6 avec Lisa et Dave en plus. Le ciel est menaçant, les gouttes commencent à tomber. On décide de s’arrêter dans une petite gargotte abritée pour manger… Jeanne et Guillaume rencontrés la veille se joignent également à nous. Au menu : noodle soup pour tout le monde à 15 000 kips. On y restera plus de 2h en attendant que la pluie torrentielle s’arrête.

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La fine équipe : Lisa, Dave, Chloe, Luke, Flav, Jeanne et Guillaume

On repart ensuite en convoi vers la cascade de Tad Sé Noy. Elle est gérée par PS Garden, un camping où on passera la nuit. 50 000 kips pour 2. Ca fait un peu cher sachant que la veille pour 10 000 de plus on avait un lit et une sdb. Mais ils savent qu’ils sont tous seuls dans le coin et la nuit tombe. L’endroit est vraiment superbe et calme. On passera, comme d’hab, une super soirée malgré tout😊

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La cascade de Tad Faek, 2 km avant Tad Sé Noy

Jour 3 : les cascades de Tayicsua et nuit à Tad Alone

Tout le monde va à son rythme le matin. Baignade en rivière, petit-dej et capuccino… On repart en convoi vers 11h seulement pour faire ce qui est censé être la plus jolie partie des Bolovens. C’est vrai qu’il y a plus de reliefs et que le paysage est sympa. Ceci dit, Thakhek reste devant. On tourne à gauche pour prendre une piste assez sportive à pratiquer. Guillaume s’embourbe et dans la précipitation met son pied dans la boue côté pot d’échappement… ce qui contribuera à une belle brûlure (et un pied boueux, mais ça c’est pas grave).

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Les paysages du sud-est de la grande boucle
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Le trafic routier permet de s’arrêter facilement pour les stops photo

Attention aussi, c’est la partie la plus dangereuse. Des laotiens mal intentionnés n’hésitent pas à détourner ton attention pour hijacker le scooter… S’allier à 2 ou 3 motos est donc l’idéale. Evite également la cascade de Katamtok juste avant la bifurcation qui n’est pas un endroit très safe à priori.

On arrive finalement à Tayicsua qui est en fait un ensemble de 7 cascades. On commence par la numéro 4 qui est magnifique mais le chemin est boueux, glissant et pentu ! On se dirige ensuite vers la 6 qui n’a aucun intérêt à part mettre à mal ma cheville… Enfin remontés, je passe mon tour quand les autres se dirigent vers la numéro 1. On aurait dû commencer par celle-là, plus proche, plus accessible, tout aussi belle et en plus, on peut nager dedans. Dommage…

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La cascade n°1 de Tayicseua : on peut nager dedans et passer derrière le rideau d’eau

Le ciel se fait à nouveau menaçant, on décide de repartir surtout qu’il parait que la nourriture n’est pas très fiable ici.

On passera la fin d’aprèm et la nuit à la guesthouse H-Tida à Tad Alone où là encore, jeu de carte et Beer Lao contribuent à la bonne ambiance.

Jour 4 : départ sous la pluie, réconfort au CPC et la plus haute cascade du Laos

Le dernier jour, nous partons à 6. Dave et Lisa ayant décidé de retourner directement à Pakse. On fera une heure de route sous la pluie. Nous, on est équipé : poncho et sur-pantalon étanches + visières. Luke se moque de nous mais ils sont littéralement trempés. On s’arrête au CPC, une coopérative de producteurs de thé et café, où on se met à l’abri. On file nos habits secs à Luke et Chloe puis on commande des cappuccinos bien chauds. Ils sont délicieux. Il faut dire que le plateau est en altitude et qu’avec la pluie, il ne fait plus si chaud (seulement 23-24°C). On a plus envie de repartir…

 

Bon, on trouve quand même la force de se rendre aux cascades de Tad Yuang (10 000 kips l’entrée et 5 000 pour le parking) et de Tad Fan (même prix) sur le chemin. On a particulièrement aimé cette dernière car elle nous a fait penser au voile de la mariée de notre périple en voiture dans le Pantanal au Brésil. D’ailleurs, à près de 200 m, c’est la plus haute du Laos.

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Tad Fan, la plus haute cascade du Laos

On retourne tranquillement sur Pakse où nous dégustons le soir-même une délicieuse pizza avec Luke et Chloe. Le lendemain matin, on prévoit de partir tous les 4 vers Don Det dans les 4000 îles.

Bilan : même si les paysages sont moins impressionnants que lors de la boucle de Thakhek, on a adoré avoir une fois de plus ce sentiment de liberté en parcourant la campagne laotienne à scooter. Cette boucle se fait au ralenti, en prenant le temps de se poser pour déguster un bon café bio local, de nager dans les superbes cascades et d’en apprendre plus sur les laotiens qu’on trouve sympathiques. En plus, le groupe que nous avons formé était vraiment sympa et a certainement contribué à notre ressenti très positif.

Dans les environs de Pakse : le Wat Phou et Champassak

II n’y a pas que le plateau des Bolovens. Pakse est un point de départ stratégique pour visiter les environs. Nous avons pris la route vers le sud pour nous rendre à Champassak et visiter le Wat Phou, un temple inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.

La route pour s’y rendre est vraiment magnifique entre le Mékong à l’est et les montagnes à l’ouest. En plus elle est en très bon état.

On commence par visiter le Wat Phou (entrée 10 000 kips + 5 000 de parking), vendu dans le routard comme le site le plus intéressant du Laos. Ouais, on dira que si tu es dans la région, autant y aller. Mais selon nous, il ne vaut pas le détour. Les ruines sont dans un mauvais état, on a comblé les pierres qui se sont cassées la gueule par des nouvelles pierres sans avoir reproduit les détails sculptés… Ce qui est sympa, c’est de grimper tout en haut pour jouir du superbe point de vue sur la région.

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Accès compliqué vers la partie haute du temple
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Vue sur le Wat Phou et la région

Au retour, on s’arrête à Champassak, village qui a connu son heure de gloire au début du XXè siècle lorsque les français protégeaient la famille princière. Il reste quelques belles villas plus ou moins bien entretenues. La ville est d’une tranquillité totale car la route principale ne passe pas dans le village. On peut largement passer une nuit ici pour explorer les chemins entre les rizières, passer de l’autre côté du Mékong pour se balader ou tout simplement se relaxer… Après tout on est au Laos, alors faut y aller tranquille 😊


Infos utiles

Où dormir à Pakse ?

Nang Noi guesthouse : accueil froid mais très bon rapport qualité-prix et bien placé dans le centre. Pas présents sur booking. Le mail de réservation est le suivant : bounthong1978@hotmail.com

Où manger à Pakse ?

La Boulange : tenue par un français, cette boulangerie propose des produits frais, locaux et bons. Mention spéciale à la confiture maison et aux brioches aux pépites de chocolat.

Dok Mai Trattoria : un très bon italien si t’as eu ta dose de rice/noodle lors des 4 jours de road trip

Daolin : cuisine locale, sans surprise mais bonne et pas cher.


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